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La création d’une holding |
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En règle générale, beaucoup de repreneurs utilisent des holdings dans leurs acquisitions. L’aboutissement de l’opération est très souvent la < a href="http://www.mk-finance.fr/boite-a-outils/fiches-pratiques/fusions-acquisitions/155-les-fusions.html">fusion entre la holding et la cible. Ce n’est cependant pas le cas lors des premières années car l’intérêt de la holding est de pouvoir rembourser la dette bancaire. La fusion doit correspondre à une réalité purement économique au-delà de l’intérêt fiscal.
Un grand principe de la constitution d’une holding, est celui de la fédération de différents groupes dont les intérêts divergent. En effet nous pouvons distinguer en général les cadres dirigeants, la famille, les investisseurs extérieurs qui se fédèrent chacun dans un « club » selon des formes juridiques distinctes de sociétés, lesquelles seront associées dans la société holding. Ces distinctions limitent les conflits d’intérêt, selon les cultures propres à chaque groupe.
Les holdings sont très souvent des sociétés civiles car leur statut permet une plus grande souplesse de l’organisation et du fonctionnement car on peut notamment décider des modalités d’imposition (IR ou IS).
Holding active : (plus fréquente dans les faits) elle permet au dirigeant de remonter des fonds par contrats de management ou de prestations de service, sans attendre le versement annuel de dividendes. Tout cela dans le respect des actes normaux de gestion, sans abuser des droits car l’administration fiscale veille au respect de la législation.
Holding pure : société qui se borne à détenir le capital de la cible, étant constituée à cette seule fin pour l’acquisition, permet la remontée de dividendes pour le paiement de la dette.
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