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MK Finance, intermédiaire en fusions acquisitions d’entreprises, a vendu 9
sociétés de nettoyage en 2008, dont EPS, entreprise de nettoyage industriel,
réalisant 5 millions d’euros de chiffre d’affaires et employant 100 salariés.
Pour quelles raisons vouliez-vous vendre votre société ?
Sydney SAFFAR : Je souhaitais réduire mon activité et penser
à ma retraite. Sans successeur, je devais trouver un repreneur
pour cette société en pleine expansion. Je conservais
cependant un intérêt très vif pour les relations avec les
clients, la résolution de leurs problématiques en nettoyage ou
services associés, ainsi que la négociation des contrats.
Pourquoi avoir choisi MK Finance ?
Sydney SAFFAR : Mon associé et moi avions une plaquette
commerciale de MK Finance. Le premier contact a été positif,
et la suite s’est très bien déroulée. La confiance installée,
nous n’avons pas eu besoin de faire appel à d’autres cabinets
pour effectuer une comparaison.
Comment s’est déroulé le processus de vente ?
Sydney SAFFAR : MK Finance m’a présenté une dizaine
d’acquéreurs potentiels de qualité : 4 sociétés de nettoyage,
4 personnes physiques, et 2 fonds d’investissements, avec
lesquels j’ai pu dégager des projets communs. Les offres proposées
correspondaient à mes attentes. De plus, j’ai eu l’opportunité
de rester dans la société EPS en tant qu’apporteur
d’affaires.
Comment avez-vous finalement choisi l’acheteur ?
Sydney SAFFAR : J’ai fini par trouver la personne physique
qui correspondait à ce que j’attendais, pour pérenniser
la société EPS et la développer : M. Gilles JEAN, qui a une
philosophie proche de la mienne concernant la gestion de la
société. Il s’est très bien entendu avec tous les collaborateurs
ainsi qu’avec tous les clients. Depuis, le chiffre d’affaires a
augmenté en 9 mois de 40%.
Avez-vous rencontré d’autres cabinets de fusions
acquisitions auparavant ?
Gilles JEAN : Oui. Mais ils étaient très différents de MK Finance.
Des complications se créent souvent entre le vendeur
et l’acheteur, car ceux-ci étaient omniprésents. Le coté affairiste
l’emportait sur le coté sensitif. C’était un phénomène
bloquant pour moi.
Qu’avez-vous pensé de la prestation de MK Finance ?
Sydney SAFFAR : MK Finance m’a beaucoup aidé pendant
les négociations amenant les acheteurs à accepter le prix
convenu. De plus, les repreneurs potentiels avaient tous un
projet sérieux pour la société. Enfin, des synergies se sont
créées grâce à MK Finance. Nous avons des projets de croissance
externe avec M. JEAN.
Gilles JEAN : MK Finance a l’avantage, parmi les cabinets de
fusions acquisitions, de laisser l’opportunité aux vendeurs et
aux acheteurs de se rencontrer seuls, ce qui me parait essentiel,
malgré le risque pour l’intermédiaire. Ces entretiens
privés ont été déterminants dans le processus et ont facilité
l’acquisition. MK Finance a compris et accepté les philosophies
du vendeur et de l’acheteur. Il y avait un choix humain
à faire, pas un choix affairiste. Nous continuons aujourd’hui
à travailler avec M. SAFFAR. MK Finance m’a proposé de
s’occuper du financement, ce que je n’ai pas choisi, mais je
compte sur eux pour la prochaine acquisition en 2009.
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